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Pourquoi en Algérie l’invention ne se matérialise pas par l’innovation ?
Date: 11 May 2009 / Views: 619 / Comments: 3
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Les samedis culturels Pourquoi en Algérie l’invention ne se matérialise pas par l’innovation
Titre : Pourquoi en Algérie l’invention ne se matérialise pas par l’innovation ?
Problématique :En Algérie, chaque année des foires rassemblent de nombreux inventeurs à la recherche d’une entreprise intéressée par leurs travaux. Les médias font régulièrement état d’inventeurs qui décrochent des prix dans des rassemblements scientifiques et techniques internationaux de haut niveau. Dans les entreprises, les propositions pouvant conduire à des produits nouveaux ou améliorés sont légion. Rares sont cependant les inventions et les propositions qui se sont matérialisées en innovations industrielles et commerciales. On peut ajouter sans risque d’erreur qu’aucune des « stratégies » d’industrialisation et d’accès aux nouvelles technologies mises en œuvre par l’État n’a conduit à l’émergence de milieux innovateurs significatifs. À quoi peut-on attribuer une telle situation? Pourquoi la créativité et l’inventivité des Algériens n’aboutit-elle pas en innovations industrielles et commerciales ? Qu’est-ce qui fait que des dispositifs industriels, conçus par des experts à l’image de ce qui se fait dans les pays les plus avancés, soient, dans ce contexte, si peu innovants ?
Conférencier :Dr. HOCINE KHELFAOUI est professeur associé au Centre Interuniversitaire de Recherche sur la Science et la technologie (UQAM), il détient un doctorat en sociologie de l’Université de Versailles, France. Dans ses recherches, Dr. KHELFAOUI s’intéresse à la sociologie des ingénieurs, à la sociologie des sciences, des techniques et de l’innovation. Parmi ses publications, «Les ingénieurs dans le système éducatif : l’aventure des instituts technologiques algériens, Publisud, 2006». « La diaspora algérienne en Amérique du Nord et son rapport au pays d’origine, Institut Universitaire Européen, 2006 »
Quand ?Samedi 16 mai 2009 de 15H00 À 17H00
Où ?Au siège du Centre Culturel Algérien situé au 2348, Jean Talon Est, Bureau 307, Montréal (Québec), H2E 1V7 (Métro Iberville). Informations et inscriptions : Une contribution symbolique de $5 est demandée à l'admission. Comme le nombre de places est limité, nous vous invitons à vous inscrire par courriel ccalgerien@ccacanada.qc.ca ou par téléphone au (514) 721-4680 (du lundi au vendredi de 18h30 à 21h00)
Cliquez sur ce lien pour télécharger l'annonce en format PDF : Annonce Samedis-Culturels 16 mai 2009 Au plaisir de vous accueillir ! Mustapha Abdelouahed Responsable comité Activités Culturelles et Rapprochement Interculturelmustapha@ccacanada.qc.ca http://www.ccacanada.qc.ca http://www.salamontreal.comTél. (514) 721-4680 Fax. (514) 721-6526
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il ya 3 Commentaires
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Posté le 11 May 2009 par admin
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bonjour on parle de l'invention en algerie, ce n'est pas l'intelligence qui manque aux algeriens ce qui manque c'est le coup de pousse pour tout nos invonteurs de cachette oui car en algerie le seul systeme oû le cercle visieu est on donne la parole à ceux qui parlent en l'air au lieu de la donnée à ceux qui merrite d'etre ecouter pour que les invonntions fleuries il faut donner l'ecoute et savoir ecouter et les laissés pousser vers le soleil merci
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Bonjour,
Permettez de vous faire part que je trouve la question triviale. Même dans les pays développés, il n y a qu’une partie infime de l’invention qui trouve chemin ou se matérialise dans l’industrie. Ces pays développés sont à la recherche voies et moyens pour que les résultats de la recherche scientifiques aient des retombées sur la société. Alors que l’Algérie est pays que de nom, elle se limite a des gisements de gaz et de pétrole dont la plus grand partie des retomber financière trouve voie vers les poches de la poigner de dirigeants. La question suppose un pays et l’Algérie n’est pas un.
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loin d'etre superficiel dans mon constat,je pense que la question ne merite pas un grand detour des lors que le systeme chipa et la mentalité maquignon(baggarine) qui sevissent dans le bled,ne permettent pas de prendre en charge ce genre de question:autrement dit,on prefere importer(chipa oblige)que d'encourager ce genre d'initiative,,, je termine par dire que le jour ou on prendra en charge nos excedents de production de tomates et de patates,ce jour la on aura resolu cette problematique   
 
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