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Le CCA, la fierté de la communautéZehira Houfani, écrivaine (*)
Encore une fois j’ai manqué une excellente occasion de féliciter de vive voix les vaillants artisans du CCA et manqué, également, de serrer la main de notre grand humaniste et illustre professeur Omar Aktouf. N’empêche, je tiens quand même à souligner pour les 10 ans du CCA le remarquable travail qui a été fait au profit de la communauté par une équipe de jeunes Algériens qui méritent toute notre reconnaissance. Ceux qui me connaissent savent que je ne suis pas ici en permanence, mais je dois dire que le réseau d’information mis en place par le CCA rejoint partout les membres de la communauté, et ce, en tout temps. Et c’est à l’honneur de ce centre et bien sûr de son équipe s’il prévaut aujourd’hui cet esprit rassembleur qui fait du CCA une « institution » incontournable vouée à l’unité des Algériens.
Merci d’avoir couvé avec tant de soin et d’abnégation ce projet qui fait la fierté de la communauté. Je ne sais pas si on a désappris à s’apprécier et se valoriser les uns les autres, mais il est vrai que les nombreuses dispersions qui brisent nos rangs ne facilitent pas les choses. C’est d’autant plus méritoire de passer au travers en gardant vive la flamme de l’Algérie plurielle. Je pense que le CCA a réussi le grand pas. Pour faire le lien avec le professeur Omar Aktouf, que j’ai eu le plaisir de rencontrer et même plus, le privilège de partager la même table lors d’un salon du livre de Montréal pour les dédicaces de nos livres, je souhaite qu’il canalise l’idée rassembleuse du CCA à travers une initiative de dialogue et de rapprochement des différents courants de la communauté. Notre professeur a tout ce qu’il faut pour mener cette délicate et difficile mission. En plus d’être un intellectuel engagé au niveau international, il a l’estime et le respect de la communauté algérienne. Ce serait un autre grand pas pour nous s’il acceptait de lancer cette initiative pour l’unité, dans la foulée des activités du CCA. Bravo wassalam. P. S. Une pensée pour Mohamed Abderrahmani, directeur de rédaction d’El-Moudjahid que M. Ferid Chikhi m’a remis en mémoire. Allah yarahmou.
(*) Mme. Zehira Houfani est journaliste et écrivaine (3 ouvrages) dans l’Algérie des années 80. Après quelques années d’enseignement du français au fédéral, elle a travaillé comme consultante en communication pour le gouvernement fédéral et d’autres organismes à Ottawa. Fin 2002, Mme. Houfani s’est installée au Québec (Montréal) pour la parution de son livre consacré au 11 septembre 2001 sous le titre Lettre d’une musulmane aux Nord-Américaines. Lire aussi
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