Je vais commencer mon article par rappeler un postulat très simple: Les petites réussites conduisent aux grands succès, ce qui progressivement, conduit à un ancrage dans le cercle vertueux de la réussite. Pour sortir du cercle vicieux de l’échec, une petite réussite est généralement suffisante. Ce postulat repose sur le fait avéré, qu’être un « perdant » ou un « gagnant » est une question d’attitude mentale. Un esprit qui fonctionne en mode « gagnant » est un esprit ouvert sur le monde du possible et conscient du monde réel, il fait fonctionner sa machine à pleine vapeur pour que le possible devienne réel.
À l’opposé, un esprit (ou ce qu’il en reste) qui fonctionne en mode « perdant » est un esprit lâche et feignant. Lâche, car la moindre évocation du possible, meilleur que le réel, lui donne une peur bleue. Cette peur chronique vient de son incapacité à fournir l’effort – feignant – nécessaire pour changer sa situation. Il voit alors le possible comme un affront qui lui brandit sa responsabilité au visage et lui rappelle qu’il est le seul artisan de sa décadence. Dans ces moments de vérité, l'esprit « perdant » s’agite dans tous les sens, prend des résolutions sans lendemain, et quand il est fatigué, c'est-à-dire, très vite, sa seule ressource qui est la malice, lui permet quand même de se réunir avec ses semblables pour promouvoir les idées d’une secte dangereuse, dont le fondement repose sur la suivante : «Il n’y a de possible que l’échec, et nous en sommes la preuve vivante, Amen ».
Partant de là, j’ai personnellement le sentiment – que je partage avec moi-même – que nous, en tant que communauté, nous vivons le syndrome du cercle vicieux de l’échec. Je vais essayer de donner quelques arguments pour conforter mon sentiment. Je vais aussi essayer, en attendant le Messie, de donner quelques pistes de solutions pour nous en sortir.
De prime abord, je vous préviens, je n’ai aucun comprimé, du genre « Malox fast relief for loosers » et je n’ai aucun manuel du genre « Winning for dummies ». La seule formule que j’ai, est celle que ma défunte mère me répétait souvent durant mes moments difficiles : « Chka khir mel mahna » ou « s’épuiser à la tâche est mieux que d’être à plaindre ».
Nous sommes une génération – Ceux qui avaient la vingtaine au moment de l’indépendance et tous ceux qui sont nés après- qui a baigné dans le cocon du « Système ». C’est là, la première prémisse à notre état actuel. L’état-providence nous a désappris le sens de la responsabilité. Il nous a gâtés, il nous a pourris. Tout nous était dû à la naissance, de plein droit et sans le moindre effort. Mêmes nos vaches se nourrissaient de farine blanche tamisée. Après tout « who cares », le pain rassit que nous leur jetions à la tonne était subventionné à 500% par l’état, le gaz pour faire cuire ce pain sortait à flot du sol de notre chère patrie, où est le mal à ce que nos animaux – rares à l’époque – partagent notre bien-être. Imaginez, toute une nation sur le BS (bien-être social). C’est vrai, c’est ce que nous étions à cette époque.
Je me rappelle, quand j’étais jeune écolier, il m’arrivait souvent d’oublier mes fournitures scolaires à la maison. J’allais alors voir « Ammi el moudir » pour me plaindre de la situation. « Ammi el moudir » avait une phrase magique, qu’il répétait toujours dans la circonstance, « Est-ce qu’un guerrier oubli ses armes quand il part pour la bataille », moi, étant un petit malin, je savais qu’il fallait répondre par un « Non » en plus d’avoir l’air désolé. Et « Ammi el moudir » finissait par me donner des fournitures flambantes neuves. Avec le temps, j’ai fini par oublier volontairement les fournitures que je n’aimais plus et je revenais en classe, toujours, avec le trophée de ma malice, des fournitures neuves.
Ceci était mon premier raccourci dans la vie, j’en ai appris des milliers d’autres par la suite. Et à chaque fois que je remportais un trophée, soit un carton d’œufs, soit un carton de bananes, soit un carton de poissons – dont le fabriquant y a mis un peu trop de sel à mon goût-, je rigolais un bon coup, en me rappelant la phrase magique de « Ammi el Moudir », à quelle point elle n’avait aucun sens.Je veux juste préciser que je ne parle pas de l’état-providence pour faire son procès, ni pour chercher le responsable, nous sommes tous responsables. Cela fait partie du passé, je veux le prendre en considération pour fabriquer mon future et contribuer à fabriquer le nôtre.
La projection de ce constat sur notre vie au Québec est la suivante : Nous continuons à reproduire les mêmes « Patterns » d’enfants gâtés du système. Nous avons beaucoup de mal à reconnaître nos responsabilités et à les assumer. C’est toujours la faute à l’autre. Si on ne trouve pas d’emploi, c’est parce qu’ils sont racistes et seulement à cause de cela. S’ils parlent de nous un peu trop dans les journaux, c’est parce qu’ils détestent l’Islam et les musulmans. Et on finit par remettre en question notre présence dans cette province hostile et médiocre qui n’a même pas un bon système de santé (laissez-moi rire). On croirait que le mur des Lamentations a été déplacé de Jérusalem vers Saint-Michel. Doit-on changer de province, l’herbe est toujours plus grasse, là où on n’est pas. Pour ma part, ce n’est pas la piste que je privilégie en premier.
Et quand on finit de régler les comptes aux « autres » autres, on revient à la charge pour régler leurs comptes à « nos propres» autres. On dresse alors un bilan noir du mouvement associatif, de sa désorganisation, de son appartenance politico-idéologique, de sa structure régionaliste et j’en passe des délires plus lamentables les uns que les autres. Rien de nouveau sous le soleil, l’enfant gâté est toujours ultra-exigeant et critique avec autrui, il est toujours extra-laxiste et complaisant avec lui-même.
Ceux qui ont fait l’expérience du bénévolat dans nos associations communautaires peuvent confirmer cette hypothèse. Notre clientèle est très regardante sur la qualité du service qu’elle reçoit, au même moment, on enregistre un très faible taux de sa participation comme bénévole dans les associations. Dans le monde idéal de notre « enfant gâté », on devrait recruter des bénévoles Italiens, Grecs, Libanais et Haïtiens pour servir la clientèle Algérienne. Et comme les illuminés sont toujours là, leur verdict tombe : « L’échec de la communauté est dû à sa désorganisation et en particulier à l’inaction des associations ». Les associations deviennent alors le souffre-douleur des individus, une sorte de prolongement de l’état-providence.
Ainsi, la boucle est bouclée, les responsabilités sont distribuées, et surtout, loin de moi. Je pourrais alors prendre mon sandwich « Frites-omelette-maillo » bien consistant, déguster mon thé à la menthe bien fumant et dormir sur mes deux oreilles.
En vérité, je crois que nous tous, détenons la clé au problème, cette clé n’est pas nouvelle, elle nous a été léguée par nos anciens. À l’époque où notre voisin était un membre de notre famille et que nous étions tous responsables les uns des autres. Et surtout responsables de notre destin individuel et collectif.
Je crois aussi que nous avons une grande chance de vivre dans une société qui donne une chance à tous, autant aux individus qu’aux groupes. Cette société dans laquelle beaucoup de personnes issues de communautés ethniques dites « minorités visibles » ont remporté de grands succès sur les échelles sociale et politique. Ces personnes, bien que d’origines différentes, ont un point en commun, leur persévérance et leur dévouement à leurs objectifs.
Nous devons réapprendre à assumer notre part de responsabilité dans ce qui nous arrive, être fières de ce qui est bien et changer ce qui est mal. Nous sommes tous responsables de sortir les défaitistes des sectes du malheur. Nous devons, donner de notre temps et de nos moyens matériels à notre communauté. C’est le plus grand cadeau que nous pourrons offrir à nos enfants. Nos enfants ne sont pas et ne seront pas les « beurres du Québec ».
Donnons-nous comme objectif, de contribuer à nos associations actives et de réactiver toutes celles qui n’existent que sur papier –du fait de l’absence de bénévoles-, brisons le cercle vicieux de l’échec et fêtons le moindre de nos succès. Laissons celui qui travaille travailler, même s’il se trompe. Ne lui sapons pas le moral avec nos critiques acides. Laissons aussi la télécommande de notre TV une heure de temps par jour et mettons notre main à la pâte. Nous avons tous quelque chose à offrir. Et quelle que soit notre situation, il y’a toujours un compatriote dans une situation moindre que la nôtre et à qui on peut donner un coup de pouce.
L’histoire se rappelle des génies et il n’y en a pas beaucoup. Et si à votre âge et au mien on n’est pas un génie, la mauvaise nouvelle est celle-ci : « Just too late ».
L’histoire se rappelle aussi des groupes d’hommes et de femmes qui ont changé son court, comme le groupe d’hommes et de femmes, à qui, toi et moi, nous devons notre liberté. De ce genre de groupes, nous pourrons être, il est encore temps, nous devons seulement nous presser, la pente descend très vite à notre âge.
Il y’a cependant l’option d’attendre le Messie en se racontant des histoires.
La nomenklatura, c'est malheureusement elle qui détient les réseaux de l'emploi. Pour ce qui de son niveau, il suffit d'écouter les gens de Radio-Canada s'exprimer...L'autre jour, je suivais un match de boxe, dans lequel un pugiliste mauricien essayait de passer en demi-finale. Pendant tous les rounds, il était présenté comme un Mauritanien!!! En plus, son nom, c'était Julie. Un Mauritanien du nom de Julie, il fallait vraiment l'inventer!!! Je pars du principe, que mon CV est ce qu'il est. Et je n'ai pas l'intention d'y changer quoique ce soit, même pas le nom, pour les beaux yeux d'un décideur d'ici ou d'ailleurs. Il est aussi vrai que les employeurs québécois ont souvent des complexes à la lecture d'un CV intéressant portant un nom "exotique".
Lorsque j'ai vu le niveau de la majorité des professeurs d'université d'ici, toutes disciplines confondues, je me suis dis que la nomenclatura de niveau très bas a pris beaucoup trop de place. On m'a souvent conseillé de ne jamais montrer mes compétences si non on me rejette des recrutements, il faut être brillant pour accepter cela!!. Je l'ai vécu mainte fois et je n'ai pas pu évoluer dans ma job. Il y a qu'a voir certaines personnes chefs de partis qui ne savent pas prononcer un seul mot en Anglais qui inventent des lois type 101 pour barrer la route aux Anglophones de Montréal.... Ca ne vous rappelle pas les années 80 en Algérie avec la chasse aux compétences bilingues? Je comprends que la nature humaine aime défendre son égo, mais des incompétents au rang de professeur et chef de parti, y a danger en la demeure. Je ne pourrais oublier le jour ou on a recruté une super incompétente dans un établissement par des super incompétentes... et le virus se propage, et je reviens à la philosophie défaitiste de départ : Lorsqu'on approche le jour dernier: 'IDHA OUSSIDA EL AMR LIGHAIR AHLIH FANTADHIR ESSEAA' et la l'auteur de cet article me voyant déjà faisant partie de ... Jean-Talon. SI BC D'ALGERIENS ONT DES IDÉES DÉFAITISTES ICI, C'EST QUE LE MILIEU Y EST PROPICE.
Le message que ces caïds de notre époque semblent faire passer est le suivant: la discrimination est inhérente à la société d'accueil, alors accepte les règles du jeu et ferme ta gueule! C'est très révélateur de la sensibilité de cette élite incapable de réagir à la moindre critique. Médiocrité oblige. J'aurais aimé un "aide-toi et Dieu t'aidera" qui serait moins complaisant à l'égard de ceux qui nous acculent dans la précarité.
L'auto-flaglation est comme le cancer, soit tu l'attaques très tôt, soit il devient toi-même et tu deviens son défenseur ardent. Se sentir sécure et stable dans la boue après tant de dizaines d'années de révolte, c'est se décourager avant d'arriver au but. Notre immigration ne peut stopper sur un pont ou un viaduc fragile. Ou bien notre communauté est aveugle et sourde ou bien on accepte d'être inférieurs à ceux qui recherchcent encore leur identité... On ne peut accepter que certaines personnes non chalantes soient l'élite. L'élite n'est pas de se soumettre au plus fort, c'est de se baisser et d'aider les plus fragiles et de renforcer tout le monde sans les insulter.
Dans une traduction de versets coranique, il est dit avec ma traduction et le sens que j'ai compris et que dieu me pardonne et me corrige pour mes erreurs :' Après dieu envoie des personnes ayant des forces majeures, ces personnes se rabaissent devant les croyants pour les aider et se font durs et forts devant les mécréants, ces personnes n'ont peur d'aucune culpabilité'.
L'auto-flagellation, est-elle devenue notre sport national? Pourquoi ne pas mettre l'accent sur les dizaines de domaines, desquels les représentants des communautés culturelles sont exclus? Pourquoi aux JO de Pékin, aucun "immigrant" ne fait partie de l'imposante (pourtant sic!) équipe de Radio-Canada, alors que la CBC ne fait pas une telle distinction? Dans un projet comme celui de s'établir dans un autre pays, il ne s'agit pas de compter tout en cents, à défaut de centimes. Certains aspects ne peuvent être soumis à une telle logique de comptable. Il est également question de droits et d'accessibilité aux mêmes "privilèges". L'auteur du texte ainsi que plusieurs intervenants n'ont pas eu l'audace de mentionner cela. C'est regrettable. La pseudo-élite maghrébine a la mémoire très courte et plutôt sélective.
L'article est très bien écrit et dévoile certaines vérités ou du moins une époque que toute une génération d'Algériens a connu. bourses d'études, soin de santé gratuit, capacité de voyager etc... Hélas pour nous les jeunes les choses sont complètement différentes, nous avons appris à compter que sur nous même et c 'est pourquoi beaucoup ont décidé de partir sous d'autres cieux plus cléments. J'ajouterai une chose à cet article c'est le fait culturel. Je ne fais pas parti de ceux qui pensent que l'algérien est un bras cassé, n'aime pas travailler et passe son temps à pleurnicher (bien que comme dans toutes les communautés ce genre d'individus existe mais il ne faut pas généraliser et dire que tout le monde se ressemble). Pour ma part je considère que nombreux sont ceux qui ont vécu des années noirs dans leur pays d'origine et sont prêts à n'importe quel sacrifice pourvu qu'ils quittent leur terre natale. D'ailleurs beaucoup ont réussi leur immigration et leur intégration mais ils constituent une majorité silencieuse qui ne veut pas faire l'objet de polémiques ou refuse de se voir stigmatiser comme une communauté. Pour revenir au fait culturel, chacun d,entre nous porte un actif culturel qui peut lui permettre soit d'avancer , soit de reculer, l'éducation est aussi un facteur majeur. Au Québec, les algériens ne s'en sortent pas si mal que cela, chacun a fait son choix de vie, il y en a qui reprennent courageusement des études pour leur bien être futur, d'autre qui même avec un salaire minimum et une bonne gestion arrive à construire quelquechose en attendant des jours meilleurs et pour certains tout roule comme prévu.Il ya également des couples dont le mari et la femme travaillent et qui s' en sortent haut la main surtout avec deux salaires et un bon planing familial. D'autres par contre, même avec un salaire décent n'y arrivent pas car la femme ne travaille pas et en plus ont trois ou quatre enfants, être seul à supporter la charge de toute une famille ici au québec et pour certains ils font vivre leur famille en algérie également c,est tout un défi! D,autres algériens préfèrent venir juste pour la carte de resident ou le passeport et ne restent pas au québec pourtant ils sont comptabilisés dans les statistiques. Une autre catégorie evidemment s'inscrit au BS et travaille au noir pensant amasser de cette façon plus d'argent. En somme chacun a ses raisons propres d'immigrer et je suis persuadé que chacun de nous trouve son compte au Québec, j ai déjà entendu des refléxions du genre pour moi tant que mes enfants ne naissent pas en algérie et sont canadiens c est déjà une réussite, j'ai accompli ma mission! Alors soyons raisonnables et relativisons les choses, chacun finit par trouver son compte, pensez à ceux qui sont rester au pays sans perspective d'avenir. Merci de m'avoir lu.
Les françcais ont réussi à nous diviser pour reigner. Maintenant, c'est une frange d'algériens qui font la même chose aidés par le Québec divisé diviseur... À quand la fierté algérienne? pourquoi ne pas se dire que c'est dieu qui nous a aidé a trouver un emploi et réussir, pourquoi rabaisser les algériens pour paraitre moh guetlatou erejla. Seuls les compléxes sans identité pensent à projeter leur haine sur les Àlgériens qui se cherchent une place au soleil tant bien que mal. Le défis des Algériens est grand. Évoluer contre la volenté de ceux qui veulent le rabaisser, le désunir, le renier... Heureusement qu'il y a des algériens fiers qui ne porte allégence à personne. La haine n'engendre que la haine, ici à l'ouest du canada, la haine raciale n'existe pas et les Àlgériens ne se plaignent pas.
Au contraire Mister Moh: Youness propose des choses intéressantes qui ont déjà été testées, notamment par la communauté ukrainienne qui, en achetant des locaux tout près du collège Rosemont, a pu décoller. Aujourd'hui la Caisse Ukrainienne s'y trouve, ainsi qu'une église et divers locaux. Personnellement, c'est autre chose qui m'interpelle: le fait que l'auteur du texte n'ait pas daigné mettre l'accent sur la discrimination dont nous sommes l'objet. Il faut vraiment être aveugle pour le faire! Hormis Rachid Raffa, nos pseudo-élites ont peur de dire tout bas ce que le citoyen lambda clame tout haut! Nous devons inverser cet état de fait. La peur est mauvaise conseillère.
A youness Faire un grand projet comme celui ci, faire des cotisations acheter quelques choses ensemble c’est tout une culture. Déjà si l’algérien pourra gérer son ménage en divisant les entrées en quatre part une part pour lui une part pour sa femme une part pour les enfants et une part pour le logement c’est déjà une prouesse. Donner une clé pour chaque enfants je l’ai essayé mais ma femme était contre elle voulait faire elle même le ménage de toute la maison une culture d’assistanat. L’auteur lui même fait entrée ces propres enfants dans une assistanat et on le voit comme nous d’ailleurs jeter la responsabilité sur l’état. Nous sommes tous pareil on voit la bosse de l’autre dromadaire et on oublie souvent la notre. Mais puisque nous discutons a bâton rompu nous allons ichalah changer en ce qui se trouve en nous même. Dieu lui même dit qu’Il ne pouvait rien « «Dieu ne changera pas en ce qui se trouve chez un peuple que s’ils changent ce qui en eux même » » petit a petit on changera inchalah, les européens était pire que nous au moyen age. Une fois la femme aura son salaire a la maison ce jour la on aura fait un pas de géant. Faut il cotiser pour faire une affaire? pourquoi pas
Il y a trop d intox, il y a des gens ici comme ce youness qui dis n`importe quoi, dans le but est de faire passer les algeriens pour des debiles mentaux.
dommage que le moderateur n envoie pas ses messages a la poubelle
35.
envoyé par Nassereddine | Le 8 Aug 2008 - 16:39
Martin Luther King, Jr n'a pas dit à ses compatriotes : vous êtes lâches, fainéants, je n’ai aucun comprimé, du genre « Malox fast relief for loosers », les enfants gatés du système, ni vous avez tous benéficie des cadeaux de « Ammi el moudir »
Voici quelques extraits de son dicours Washington, D.C., U.S., le 28 août 1963
"Mais un siècle plus tard, nous devons faire le constat tragique que les Noirs ne sont pas encore libres. Un siècle plus tard, la vie des Noirs reste entravée par la ségrégation et enchainée par la discrimination. Un siècle plus tard, les Noirs représentent un ilôt de pauvreté au milieu d'un vaste océan de prospérité matérielle. Un siècle plus tard, les Noirs languissent toujours dans les marges de la société américaine, des exilés dans leur propre terre. Alors nous venons ici aujourd'hui pour DRAMATISER notre condition effroyable."
"Il est aujourd'hui évident que l'Amérique a manqué à cet engagement quant à ses citoyens de couleur. Au lieu de faire honneur à cette obligation sacrée, l'Amérique a passé au peuple Noir un chèque qui revient marqué "sans provisions". Mais nous ne saurons croire qu'il n'y a plus suffisamment de provisions dans les grands coffres d'opportunités nationaux. Alors nous venons exiger notre paiement contre ce chèque, paiement sur demande des richesses de la liberté et de la sécurité que procure la justice"
"Il est temps d'ouvrir les portes de l'opportunité à tous les enfants de Dieu. Il est temps de tirer notre nation des sables mouvants de l'injustice raciale jusqu'au rocher solide de la fraternité"
"Que la nation ne tienne pas compte de l'urgence du moment, qu'elle sous-estime la détermination des Noirs, lui serait fatal. Cet été étouffant du mécontentement légitime des Noirs ne prendra fin qu'à l'arrivée d'un automne vivifiant qui amènera liberté et égalité."
"Nous ne serons être satisfaits tant que les Noirs ne peuvent bouger que d'un petit ghetto à un ghetto plus grand."
"J'ai un rêve qu'un jour, cette nation se lèvera et vivra la vrai signification de sa croyance : "Nous tenons ces vérités comme allant de soi, que les hommes naissent égaux".
Juste pour dire, nous ne serons être satisfaits tant que les MAGREBINS ne peuvent bouger que d'un petit ghetto à un ghetto plus grand.
Merci Mr.Hocine Ouardani C'est un pamphlet plein de bon sens pour les gens qui veulent vraiment avancés. C'est ce que j'essaie d'enseigner à mes amis Algériens, cette pensée positive et le pouvoir infini qui se cache en nous même. N'oublier pas de remercier dieu tous les matins en vous regardant dans le miroir, pour tout ce que vous avez et tout ce que vous allez avoir. Je tiens à préciser que je ne fais allusion à aucune religion ici, mais seulement à croire en vous même et à votre capacité de réussir....surtout dans ce pays béni! Si tu ne réussi pas dans ce pays, wallah tu ne réussira null part. Aya rabi âanouk.
Continuons. Sourate 33 : AL-AHZAB (LES COALISÉS) 35. Les Musulmans et Musulmanes, croyants et croyantes, obéissants et obéissantes, loyaux et loyales, endurants et endurantes, craignants et craignantes, donneurs et donneuses d'aumônes, jeûnants et jeûnantes, gardiens de leur chasteté et gardiennes, invocateurs souvent d'Allah et invocatrices : Allah a préparé pour eux un pardon et une énorme récompense
Ce verset fantastique est sans doute le verset culte pour tout musulman si elles veulent vraiment allez loin. Dans ce verset le musulman est décrit comme celui qui donne l’aumône le femme comme l’homme sont ici a part égale et responsable de donner l’aumône donc avant d’arriver a donner l’aumône l’ musulman et la musulmane étaient tous les deux riches. Quiconque homme comme femme qui soustrait du travail va automatiquement tomber dans la pauvreté et l’incapacité de fournir et donner l’aumône. La communauté des algériens doit reposer sur Croyance, l’obéissance, la loyauté, l’endurance, la crainte de Dieu, le soutient (donner l’aumône), l’abstinence et enfin le rappel quotidien.
Former une communauté n’est pas chose aisé car on ne va pas dire qu’on s’aie et qu’on s’embrasse et hope on va faire une communauté. Une communauté est basée sur le rejet des suspicions et l’acquisition du housne ennya. Les bonnes attentions.
Pour concrétiser un projet commun pour la retraite (voyager avec sa femme pendant que les enfants travaillent dans le sérieux et la bonne humeur) il faut attaquer tout d’abords la suspicion soua ennya qui fait ravage et qui bloque le projet de se concrétiser. Tout vont dire d’accord je peux donner 1 dollars mais qui me garantie que le type n’est pas un voleur ou une voleuse ? Avant de faire la collecte et tracer le projet il faut croire et me croire. Commencer par faire une cotisation pour acheter a la communauté une très grandes salles des fêtes avec restaurant pour 1000 personnes avec l’obligation de manger ensemble le samedi et le dimanche en faisant la fête. Un exemple d’un espace a acheter c’est cette espace voir ici un exemple: http://montreal.kijiji.ca/c-immobilier-espaces-commerciaux-auberge -Champetre-W0QQAdIdZ67186149 une fois le terrain et l'espace acquis votre conseil d'administration fera le deuxieme pas
bravo et felicitation a Mr hocine Ouardani pour ce sujet que je le trouves tres interessant. Donc pour reussir,donnez vous a fond quand il le faut. Tous ceux qui ont reussi ,ont un point commun ils n`ont pas baisse les bras. bonne chance a tout le monde
L’auteur est revenue vers l'arrière c'est bien car on regarder en arrière pour se corriger. Malheureusement dans certain domaine comme la construction si le maçon fait une erreur d'un degrés sur la base il se trouvé avec une pente de 20 degrés la haut et le bâtiment s'arrête de lui même sinon l'effondrement. L'erreur a été faite sur nous génération des années de l'indépendance "" trop gâté trop pourri"" ça c'est un constat en nous même ancienne construction, mais je pose la question Et la nouvelle construction nos enfants qui sont a l'école au lycée et encore en formation dans les trois couches des ténèbres? La communauté algérienne et maghrébine et arabe au Québec a un avantage. Le Québec est libre donc ils auront moins de d'obstacle pour ne pas réussir car ce mot ne veut absolument rien dire comme échouer aussi n’à aucun sens. Mettez au moins une chose en mémoire que la guerre qu’avait mené la France contre l’Algérie est une guerre tantôt psychologique tantôt idéologique et peu militaire. La guerre était du type féminin, c’était la femme qui européennes qui tirait ces avantages de l’Algérie sans le recours a la violence physique bien que l’européenne et l’européen sont très violents. Cette violence verbale et physique passe des fois comme de la rigueur ou la discipline si le milieu est fortement gâté.
Revenons maintenant vers nous même et vers notre construction. Chacun de nous doit donc se renseigner comment font les japonais l’allemand les suisses les québécois et les canadiens pour former leur progéniture. Ça ne doit pas être trop difficile en étudiant de prêt nous allons croisé les méthodes et ne retenir que les points communs qui sont que peu de chose en fait :
Obligatoire une pièces pour chaque enfant avec sa propre clé dans sa poche.
Commencez par là et c’est tout les autres choses viennent après en croisant les résultats et ce n’est pas facile car il faut partir vers l’Allemagne et demander a une famille de vous laisser dormir chez elle une chose qui n’est pas facile.
Ces enfants feront quoi demain ? Et qui garantira notre retraite demain ? Chez nous on dit les enfants pour el3kayeb les enfants pour l’inconnu. Sachant que les pays européens et canadien ont crée le système de retraite que nos pères n’ont pas su ou voulu créer repose sur l’enlèvement d’une part de la part du jeune pour le mettre dans la part des personnes âgés et des handicapés et des femmes enceintes. Nos enfants donc sont vus comme un outils de production. Ils travaillent ils créent de la richesse et participe par une part a donner aux parents et aux voisins qui n’ont pas eu d’enfants. L’argent n’est pas le but le but c’est le produit « « le poisson, le blé, la viande le lait les habit le tissu etc…) ce panier plus il est grand plus les personnes âgées auront une part très grandes. Logiquement si nos enfants produisent bien a ‘avenir nous entant que âgée nous allons être que rassasié et le plus nous allons l’envoyer ou l’échanger contre des biens en Algerie. J’ai tout simplement rappelé cet dialectique naturelle car la génération gâtée des années 60 ignorait ce mécanisme de vie assez simple a concevoir et a appliquer. Nous sommes pas des fainéants ni des bras cassés mais simplement nous somme un peu perdu en arabe on dit Dhala il s’est égaré ce mot revient beaucoup dans le coran. Comment faire maintenant ? C’est facile nous sommes 800.000 algériens créant une société d’investissement ou chacun va placer uniquement un dollars. Avec 800.000 dollars chaque jour nous allons rendre le canada un paradis.
C'est un sujet trés intéréssant, les phrases sont belles, omposées des beaux mots, une refléxion profonde. Bravo Mr Ouardani, merci beaucoup d'avoir dit tout haut que beaucoup de nos compatriotes pensent tout bas. J'ai trouvé que tous les mots utilisés dans cet article ont leurs valeurs, sans exception. Moi personnellement j'ai retenu juste le mot»REUSSITE«. La reussite à ce que je sache est un sentiment de satisfaction qui dépend de l'objectif de chaque individu. Je vous cite un exple: pour moi ma réussite est d'avoir quitté l'Algérie. Autour de ce terme, des dizaines de questions me viennent à la tête. Par exeple: est ce que la réussite est de construire une belle villa en Algérie ou bien de prendre le passeport canadien et de voyager à travers le monde????? Est ce que la réussite est de posséder une belle voiture dans son village natale et de la sortir une fois tous les 5 ans....chouffouni ya nass rani fi-canada.? En conclusion, nous sommes un peuple impatients,nous voulons tout, tout de suite... Je ne sais ^pas s'il y'a un pays dans cette planète pour les algeriens...mais ouiiiii il y'a un beau pays!!!! c'est l'Algérieeeeeee Salam aalikoum
L’échec fait parti de la vie, et les maghrébins ne font pas exception. Combien de Français de Bulgares de Polonais et de Russes qui arrivent ici au Québec qui ont de la misère a retombé sur leurs pieds. Le pourcentage ne doit pas être loin de celui des maghrébins. La différence que ces groupes d’immigrants sont constitués d’individus et agissent en individus, ils retournent chez eux, ils changent de province où ils acceptent leurs conditions. Ces gens la sont rationnels, ils ne cherchent pas à former des tribus avec des chefs comme tentent de le faire les gens provenant du maghreb. Ces gens cherchent des imams pour régler leurs problèmes de foie, ils cherchent des portes paroles pour parler en leurs noms (les candidats ne bousculent), ils cherchent des marieuses pour les marier…La vrais question est celle la « des près moderne dans une société post moderne, il ne faut pas être surpris pour quoi ça ne marche pas » .Les vrais problèmes sont a venir messieurs et dames, trouver une job avoir une maison, et une voiture est a la porter de tout le monde mais etre capable de vivre a l’heur de montreal this is another question. Je ne souhaite pas une génération de beurs ici a montreal, de grasse épargner vos enfants avec problèmes.
Dans votre contribution, on relève des contrevérités flagrantes ayant trait à cette idée que l'"État" (les guillemets s'imposent) algérien nous a gâtés, d'où notre comportement d'éternels assistés sociaux. À ma connaissance, les événements, présents et passés - et ils sont nombreux - douloureux et sanglants qui ont secoué (et qui secouent encore) l'Algérie prouvent le contraire: cet "État" n'a servi sa manne qu'à quelques privilégiés, délaissant les trois quarts de la population dans une pauvreté extrême. Cet "État", au contraire, par ses stratagèmes et ses "doctors", a su nous servir des miettes, pour ne pas dire des rogatons, afin de mieux nous contrôler, mais sous perfusion, et exercer sur nos corps et nos esprits avachis sa violence verbale et physique quand la nécessité s'impose. Ces derniers jours, en Algérie, les harraga - nouveau concept, mais une réalité vivante et concrète - défraie la chronique. Qui sont-ils ces "brûleurs de frontières"? Sont-ils les enfants gâtés du système qui se pavanent sur nos plages sécurisés? Que nenni, ce sont les enfants de l'Algérie trompés, abusés, niés, marginalisés. Ce sont ces jeunes Algériens, dipômés ou non, meurtris dans leur chair et qui ne possèdent que leur corps à offrir aux dents cruelles d'une mer calme ou démontée. Dans son aveuglément et sa logique destructrice, cet "État" s'est empressé de légiférer: le harraga est un délit passible d'une peine de prison. Au fait, nous Algériens qui sommes ici, au Québec ou ailleurs, sauf en Algérie, ne sommes-nous pas les "ancêtres" des harragas, des harragas certes soft qui ont décidé de quitter l'Algérie de la corruption et des inégalités par avion et dans un cadre légal? Concernant le bénévolat, il faut dire que cette notion ne fait pas partie de notre "culture" (cela ne veut nullement dire que je remets en cause son apport ici, au Québec bien sûr). La raison de la méfiance des Algériens de cette pratique si noble ici au Québec: les Algériens ont été tellement déçus par les agissements douteux des ces organismes et associations qui se sont avérés des structures satellites des décideurs de l'heure ou partis politiques discrédités. Les Algériens d'ici du Québec - ces harraga soft et cool - ne veulent plus vivre le cauchemar de là-bas (l'Algérie des inégalités). D'où leur désintérêt.
Je voeux juste m'insurger contre les messages de type faciste tel que le message n0 25 qui prétend parler au nom de tous les algériens et par le fait même en mon nom. Personellement, j'ai beaucoup trop de respect pour la vie humaine pour cautionner ce genres de propos. Alors monsieur Bendix, je vous prie de bien vouloir endosser vos propos et d'éviter à l'avenir d'attribuer votre mode de penser à l'ensemble des algériens. Merci.
Je ne peux qu'être outré par ce pamphlet qui jette l'opprobre sur notre communauté (au fait, qui est fainéant et qui est feignant? C'est à n'y rien comprendre!). Son auteur fait montre d'une mauvaise foi flagrante, ce que je trouve réprouvant, à défaut d'une certaine naïveté. En effet, en aucun cas il n'est question dans le texte de l'étrangeté de la situation de l'emploi au Québec. Comment se fait-il qu'un Québécois de souche soit mieux loti qu'un immigrant? Pourquoi les immigrants ont moins de difficultés dans le Canada anglophone? Mr Ouardani, êtes-vous la dernière personne sur terre à avoir entendu parler du "syndrome Tremblay", du (sur)nom de ce Marocain, diplômé d'universités québécoises et auquel on a refusé le fameux premier emploi. Certes, immigrer demeure un projet individuel, ce qui a toujours guidé mes pas depuis le jour où j'ai quitté l'Algérie en 1984. Toutefois, je tiens à saluer tous ces Algériens qui se sont investis (et, pour certains, on investi) pour le bonheur de notre communauté. Je ne suis pas de ceux qui pensent que le bénévolat est le seul moyen de jouir de sa citoyenneté. Ce n'est ni une case obligatoire ni une finalité. Il faut reconnaitre que la mobilité est ce qu'il y a de plus positif dans le contexte actuel. C'est cela le messie nowadays! Nos associations se doivent d'explorer ce champ au lieu d'essayer de retenir à tout prix les membres de la communauté au Québec, qui n'est plus la "Belle province" qu'il était. Du moins pour nous Maghrébins. By the way, le thé à la menthe est succulent au Saskatchewan! Et les Italiens commencent à affluer... En tant que citoyens de ce pays (et je ne me réfère pas au "modèle" de citoyenneté réduite cher à Mme Marois), il nous incombe d'interpeller les instances gouvernementales sur les raisons qui font que les Maghrébins soient lésés dans leurs droits. Devrions-nous demander des accommodements en matière d'emploi, dont la nécessité a été reconnue par la commission Bouchard-Taylor? L'intelectuelle Irene Bloemraad estime qu' "accommodations are not unfair special privileges or rules, but a way of promoting equality, preventing domination by the majority, and dismantling barriers to full participation. Facilitating the survival and vitality of cultural communities is a matter of fairness, justice, and equality…" (Irene Bloemraad, "Unity in Diversity"). De grâce, arrêtons l'autoflagellation, qui est souvent le fait d'activistes communautaristes qui ne se sont jamais retrouvés devant une job de merde. Certains ont eu la chance d'atterrir au Québec bien avant le 11 septembre 2001; d'autres n'ont pas jugé bon de travailler, préférant faire dans l'assistanat.
reponse a mimi article 7 .la majorité des algeriens refuse qu'un autre algerien soit different d'un autre algerien car un algerien non musulman (athé boudhiste chrétien chiite et j'en passe)et surtout s'il venait a changer de religion c'est le crime a ne pas commetre on peut tuer une personne cela choquerait moins que de se convertir a une autre religion
je vous souhaite longue vie a tous, et permettez moi de vous dire arreter de manipuler les gens, pourquoi votre defaut est de parler toujours aux nom des autres comme si vous etes des elus, alors chaque algerien present ici, n se sent pas appartenir a une caumunauté algerienne. parceque les algeriens ont un complexe envers d autres algeriens, a cet effet, chaque cas est strictement personnel et n.a rien avoir avec l'autre, notre nature est sauvage en plus tres agressive envers nos concitoyens, finalement, il est demandé a ce que que chacun d,occupe de lui meme et oublie les autres merci.
L’auteur de l’article associe l’échec de certains gens provenant d’Algérie au système algérien de l’assistanat. L’auteur de l’article déresponsabilise l’individu immigrant. L’immigration est en principe un choix individuel et par voie de conséquence aucun gouvernement algérien ou québécois ne doit endosser la responsabilité. Il n a pas que les gens qui provient de l’Algérie qui échouent ; l’échec touche tout les groupes d’immigrants (français, russe polonais …). La réponse à l’échec est individuelle et la réussite est individuelle ; de mon point de vue il sera vain d’aborder la question sous l’angle de la communauté.
Essalam Alaikoum. On rabache toujours les memes choses. On se pose toujours la meme question, pourquoi les Algeriens (enfin la majorité) ne reussissent pas ici? Les gens qui se lamentent ici et qui stagnentt se sont-ils questionnés pourquoi sont-ils venus au Quebec. La reponse est à coup sure, pour une vie meilleure, enfin mieux qu'en Algerie. ont-ils fait une petite planification pour concretiser leurs objectifs, ont-ils un plan B au cas ou le premier ne fonctionnerait pas. Savent-ils qu'ici, on ne doit compter que sur dieu et apres sur soi. s'ils ont opté pour le BS savent-ils qu'à long terme c'est un projet voué à l'echec (pas de retraite, voyage au pays risqué etc...? Les Algeriens ne sont pas fénéants quand ils sont obligés de travailler mais ils n'aiment pas se casser la tete puisque le Quebec pourvoit à leurs besoins (BS) mais la jour ou ils seront obligés de bouger, ils vont bouger.
le mot beur pour nous en france a une signification tres chere a nos enfants vous etes une immigration tres rescente et dja vous ne voulez pas de beurs quebecois dommage car je pense a votre niveau vous n'avez rien compris de l'immigration la vrai en reponse a mohamed
Je voudrais vous saluer d'Algérie et vous souhaiter à tous d'être heureux. Le texte de Hocine Ouardani est excellent. Excellent non parce que il est brillant mais surtout parce qu'il permet de remettre en cause des certitudes ancrées dans certains esprits naifs ou figés. Je pense que le grand dénominateur commun de tous les algériens présents au Canada, c'est le besoin de réussir et le courage de quitter sa patrie surtout l'Algérie pour le canada (que je connais assez bien). Le grand mérite que je vous reconnais c'est de résister. Pour moi cela procède d'un sacrifice extrême et je vous admire. Je considère que le point nodable de cette bonne communication est la necessité pour votre communauté de construire un tissu associatif puissant. Pour qu'il devienne puissant il faut que les individus qui le composent lui soient dévoués entièrement pour que plus tard il puisse représenter et défendre,à son tour, les intéret des individus de la communauté qu'il représente. C'est comme cela qu'on construit les groupes d'influence. Je voudrais terminer en vous disant que vous êtes notre fierté, nous n'avons pas tous la chance de partir au Canada surtout depuis 1994 et plus encore depuis le 11 septembre. Nous pensons que vous êtes les meilleurs. Ne nous decevez pas SVP. Que Dieu vous protège. Ne nous oubliez pas. L'Algérie (la terre) est un don unique de Dieu. Nous ici, nous attendons le Messi ! Pour garder le contact visitez algerie-artisanat.com. Cela vous permettra de puiser de l'énergie et de vous rappeler que vous avez quitté votre beau pays pour réussir.
Fraternellement Hocine
19.
envoyé par Nassereddine | Le 4 Aug 2008 - 19:44
Certains d'entre nous ici, même s'ils s'expriment mal, ont l'ambition de produire une parole de retour qui RENVERSERAIT la polarité objet de discours/sujet de discours (société d'accueil/maghrebins) loin des rapprochements faciles et difficilement defendables (feignants ..etc)
À M. Hocine Ouardani, et aux lecteurs de Salam Montréal..
Comme beaucoup de compatriotes qui ont lu votre réflexion et qui ont fait quelques commentaires, voici le mien.
Sur bien des aspects je vous rejoins et je soutien votre appréciation de l’attitude et du comportement que nous affichons face à l’adversité en terre québécoise. J’ai déjà assisté à une conférence (le profil de l’Algérien en terre québécoise développé par M. Ferid Chikhi, un consultant en organisation et en orientation) qui a traité du même contenu mais avec une autre approche.
Votre approche commence par ce que j’appellerais ‘’les conséquences ou les séquelles de l’après indépendance sur la génération des 20 ans et moins’’ et c’est seulement là ou je n’accroche pas, mais pour le reste j’aimerais suggérer que les propositions que vous faites et qui rejoignent celles de M. Ferid soient mises en pratique. 1) Consacrer 1 heure par semaine ou par quinzaine ou par mois à apporter son soutien aux organisations sans but lucratif par un bénévolat formateur. 2) Que chacun s’exprime dans le domaine professionnel qui est le sien et laisse les autres le faire dans ce qu’ils savent le mieux 3) Recenser toutes les bonnes volontés et les acteurs qui peuvent être utiles pour la communauté à titre individuel ou collectif 4) Inviter des personnes comme vous à faire part de leurs expériences sociale, culturelle, professionnelle et d’intégration ; à parler de leurs réussites et pourquoi de leurs échecs et bien entendu en tirer les conclusions qui nous aideraient à progresser. 5) ……………. 6) …………….
J’ai beaucoup aimé la réponse en deux temps de M. Ferid Chikhi faite à l’un des présents à sa conférence qui lui demandait : Question : Que pensez vous des compatriotes qui ne font que critiquer les québécois et même nous autres leurs compatriotes ? Réponse : Ceux qui dénigrent stagnent et reculent pendant que les autres avancent et progressent. Nous avons le choix de les suivre ou au contraire de critiquer et non pas de dénigrer. La différence entre les deux concepts c’est que la critique est constructive. Le dénigrement c’est l’apanage du singe, plus il grimpe haut sur les arbres plus on voit son derrière…Lhdith Qiasse…
Je trouve que votre analyse Mr Ouardani n'est pas tout à fait complète,à mon humble avis vous auriez du préciser le pourquoi de tout cet etat des choses,comme par exemple pourquoi l'algerien est faignant,est ce que cela est de naissance? est ce vrai parce qu'il a été gaté par un systeme qui pompait les richesses de ses sols et distribuait des miettes à son peuple en le rendant champion de l'assistanat? ou peut-être la mauvaise planification d'un projet de la societé Algerienne qui supposement sensée projecter l'avenir d'une nation à moyen et à long terme sur tous les plans(politique,economique,social,cultur el et surtout educatif,ce dernier qui devrait construire la personnalité Algerienne efficace et productif avec un bon mental et un esprit positif et surtout équilibré? Il y a matière à se poser des questions n'est ce pas?
SVP après correction. Il y a donc deux pistes, la piste de ceux qui veulent rester et s'accrocher et réussir coute que coute et la piste de ceux qui ont en marre et qui veulent changer de Province et veulent qd même réussir ailleurs. Pourquoi donc voulez-vous au nom du CCA, vous portez porte parole de tous les algériens, faisant fie de toutes les propositions des Algériens ( qui sont différents dans leur origine et identité), de toutes les pistes. Pourquoi donc voulez-vous faire une réduction des algériens dignes à ceux qui suivent votre piste, ah pardon votre identité. Ne faites vous pas exactement la même chose que les lobbies du Québec qui veulent assimiler les filles aux meurs légères, les hommes à une identité unique simplifié pour suivre le chemin dictée par eux. Moi, ce que j'aurais aimé que vous fassiez c'est de proposer une stratégies partagée par la majorité pour la réussite de tous que ce soit au Québec ou au canada et non pas nous créer une histoire de psychologie qui n'en finit pas et qui accroché tant les gens haineux et névrotiques. Vous parler comme si le Québec était un pays, comme si vous représenter une minorité du gouvernement. Excusez moi mais ca me rappelle le FLN. Autre choses, ceux qui écrivent que les algériens sont bras cassées et attentistes est-ce qu'ils s'incluent ou bien eux non, eux c'est des génies. Dans l'histoire de l'Algérie et de la Numidie, un historien Français a dit : à chaque fois qu'il ya un ennemi qui envahit l'Algérie, la moitié des algériens luttent contre l'ennemi, l'autre moitié se soumet à l'ennemi. Moi, je suis pactisant de ceux qui disent la terre de dieu est vaste. Mais j'ai réussi matériellement ici, mais pas humainement... Tous ceux que je connais qui sont partis du Québec ont réussi au sens d'avoir de très bons postes et une bonne rémunération. Mais, ils sont partis pour autre chose : se sentir bien dans leur identité et non pas engloutis dans une identité que les Québécois veulent nous imposer alors que eux même n'ont veulent pas.
SVP au nom du CCA, il faudra mettre en exergue les différentes tendances et ne pas assimiler tous ceux qui veulent partir ou sont partis à des fainéants, c'est une vision partisane déviante. Mais surtout, on veut du concret, c'est à dire une démarche pour la réussite et non pas une philosophie de défoulement.
Je trouve que c'est là une analyse pertinente. On a tout dans nos références culturelles, cultuelles,intellectuelles,historiques etc...
Méditons un instant l'esprit du texte sacré: Point de changement d'une nation sans le changement des individus.
Merci Monsieur de nous aiguillonner de tes reflexions.
Le Québec est synonyme d'une société aux valeurs universelles.C'est à nous de se reconstruire. À bon entendeur salut!!
14.
envoyé par Nassereddine | Le 4 Aug 2008 - 13:39
Je ne partage pas cette analyse. Vous mettez tout le poids de l'integration sur la personne et vous liberez la société de tout effort envers l'immigrant. On est deux : l'immigrant et la société d'accueil. La société d'accueil, qui possède l'argent, les spécialistes de tout gendre, les programmes de tout gendre, doit à mon avis faire plus d'effort qu'elle le fait maintenant afin d'integrer ses maghrebins. Les Algeriens sont des feignants, je ne crois pas. Des ingenieurs, des medecins et des chercheurs même TRAVAILLENT comme taxieur pour survivre. C'est dur pour un homme instruit, de descendre aussi bas, et continuer d'être heureux.
Le plus perdant est la société d'accueil, puisse si on est 1000 personnes capables de travailler et la descrimination les empêche de faire, c'est 1000x1000$ (impots) = 1 000 000$ par deux semaines que la société perds.
Merci pour ce tres bon article. Chacun de nous connait une personne qui se plaint de sa siruation ici au Quebec et continue d'y vivre!!Parfois on comprends pas pourquoi. C'est vrai que parfois il y des difficultés pour s'integrer au sein de cette société mais cela ne veut pas dire rester chez soin et pleurer sur son sort!!Il faut retrousser ses manches et travailler pour au moins se sentir valoriser et donner l'exemple à nous enfants si on est interessé à les transmettre de vrais valeurs. J'ai remarqué que une bonne partie de notre communauté a preferé l'argent facile (bien etre social+ allocations) sur le travailet ca donne une mauvaise reputation sur notre potentiel !! Pourtant notre religion nous insite sur le fait de travailler parce que c'est le travail qui nous valorise et pas la charité!! Que dieu aide cette comunauté et passer de l'avant et tout ce que nous faisons maintenant serra benifique pour nous enfants au futur donc soyons tres vegilant `dans nos choix et merci
Il y a une certaine realite et verite dans ton article, mais il ya aussi des contradictions. l etat algerien n a jamais gate son peuple, il a l`abruti par les differentes experiences et mensonges. d ailleurs maintenant la reserve en liquidite est de 110 Millard si les declarations de nos responsables est vrai, et ils ne savent rien faire et comment la partager. D'un autre cote, le but de l'immigration au quebec ou ailleurs est d exploite les gens a un certain degre. et vu la concurence chinoise et les pays de l asie, les quebecois ont ramenes des gens simples comme les algeriens (hichacha talba michaa) pour faire des jobin a 7--10 piece. et rassurez-vous vous ne pourez rien tirer comme technologie a cette place, c est bien hermetique et bien calcule. reste a s armer de courage et d intelligence pour que nos enfants ne soit pas des beures quebecois. Et enfin je connais des algeriens qui travaillent 80 h par semaine.
Au fait, a propos de Messie, il y a au moins un savant musulman que je connais qui ne crois pas que le Messie va revenir. Il s'agit de l'ancien president du Fiqh Council of North America, Dr. Taha Jaber al-Alawani, un ancien azharite. Selon lui, le Coran n'annonce pas un Messie a venir (ou revenir) mais un Messie (Jesus A.S.) qui a vecu il y a 2000 ans et fait son possible pour reformer son peuple!
il y'a du vrai dans ce que vous dites: anticiper la plainte à l'action, mais je suppose que vous etes bien installé déjà. De plus, dans tous les pays, il y'a des parasites, meme ici parmi les québecois. Vous ne semblez pas etre très au courant des situations des algériens récents.S'il y en a qui préfèrent se cloitrer au BS et travailler au noir en se croyant malins pour continuer à etre assistés, vous négligez dans votre article une grande partie de ceux qui acceptent d'etre sous-estimés dans leurs emplois ou qui reprennent le chemin de l'école avec des des étudiants de l'age de leurs enfants et sont traités comme tels par leurs enseignants. Croyez-vous que ces gens en quête de situation stable et de gagne pain puissent avoir la tête au bénévolat, et quand bien même ils l'auraient, ils ne le pourraient pas. Bien qu'il contienne des vérités, votre article me rappelle un certain esprit algérien qui consiste à ne montrer du doigt que les parasites et à oublier la majorité silencieuse et travailleuse pour finir par ne jamais se soutenir mutuellement
Bravo pour votre analyse sur le comportement de certains nouveaux et anciens immigrants de notre jeune communauté au Québec.Heureusement il y'en a pas beaucoup qui sont dans cette situation et qu' à mon avis il ne faut pas tout de suite trop culpabiliser cette nouvelle génération à qui on a jamais appris à vivre en communauté. Le bénévolat comme vous dites est un moyen d'ouverture et aussi d'acceptation de soi et d'autrui, c'est par ce moyen qu'on accepte de s'integrer ou non dans ce grand pays qui se construit encore ou toutes les chances d'une nouvelle vie et de succés sont permis. Le secret et de savoir accepter l'exil en face et de donner le meilleur de soi- même. Et pour chacun et chacune le travail ne reste pas aussi facile. Bien à vous
Je suis tout à fait d'accord avec vous monsieur Ouardani. Je ne sais pas qui vous êtes. A vous lire, je constate que vous avez une belle plume et les constats que vous faites ce sont ceux que nous faisons tous. je comprends que nous devons changer dans nos mentalités, mais vous savez pour changer des valeurs cela prend des années. Là est tout le problème. A mon avis il faut attendre les prochaines générations, c,est a dire nos enfants et les leurs a qui il faut leur inculquer les valeurs dont vous en parlez. Nous, nous ne pouvant pas changer, car cela fait 46 ans qu'on est comme cela, sauf si canadian tire ramène des ``têtes``que nous remplaceront par celles qu'on a maintenant(rires). Pour tout vous dire monsieur Ouardina c'est que l'Algérien est un individu très complexe pour la simple raison que comme toi de même génération nous avons étaient des cobails et par conséqent on a tout essayé sur nous ce qui fait que nous connaissons tout et rien. De ce que fait l'aLgérie se retrouve avec un passif tres lourd principalement en potentiel humain. C'est l'humain qui ne va pas en algérie. On ne peut pas le refaconner pour les raisons que j'ai citées plus haut mais on pourra faconner sa pojéniture en faisant attention a ne pas refaire les mêmes erreurs. Je vous invite a lire le journal El-Moudjahed de samedi ou monsieur le ministre Ould abbes parle de nous et de nos enfants. Tres interressant. Je souhaite l'écairer sur certains points. Malheureusement il m'est impossible de le contacter. Si tu peux faire quelque chose, avise moi. Merci.
salam vous savez, j'aime beaucoup les magrébens je vous lis et je me dis quand je vois des gens se plaindrent comme ca sur les emploies,sur la religion et ect.. que si j'étais moi en algérie qu'est ce que le gouvernement ferait pour moi, et je suis catholique (je n'ai rien contre les musulmens)est ce que je pourrais parler haut et fort de Jésus et de ma foi?est ce que je serai libre dans ma facon de vivre comme au québec?ceux qui ne sont malheureux ici,pourquoi insister.vous avez qu'une vie a vivre Dieu nous veut heureux ca c'est ma croyance et c'est logique, Il est notre créateur.je vous écris des commentaires parfois mais je n ai jamais de retour si vous recevez ou lisez ce que j'écris.Enfin je vous souhaite bienvenue au québec pour ceux qui arrivent(et personnellement j'en connais)et besslama!!!!!
un esprit qui fonctionne en mode « perdant » est un esprit lâche et feignant comme vous le dite n'est que le résultat du grand échec d'un système qui n'a jamais gâté son peuple la preuve on la tous fuit et jusqu'au jour d'aujourd'hui ils y a des algériens qui meurent chaque jour juste pour quitter ce système pour aller ailleurs travailler et espérer une meilleure vie . je tiens à vous dire qu'un peuple ne quitte jamais un système qui le gâte.
Votre article me rappelle un peu les discours de notre chére président qui traite tout le temps les algériens de feignants et d'enfants gâtés , de toute les façons nous les algériens on se croient tous plus intelligents que les autres et on se prend tous pour des analystes, psychologues et homme de la situation alors qu'on est loin de la réalité. Par-contre moi je peux vous dire que vous avez bien appris une chose ( la Cappa ) de vos chéres ancêtres Cap-pistes, cette Cappa qui a toujours fonctionner avec le système algérien pour monter dans les échelons et pour réussir. j'espère que les miracles de cette dernière vous permettrons de réussir au Québéc .
J'ai lu cet article avec le plus grand intérêt. Immigrant d'origine belge, aujourd'hui à l'automne de mon pèlerinage terrestre et québécois, ayant beaucoup d'affinités avec mes amis algériens, je me retrouve dans ce texte qui est le reflet d'une belle expérience de vie et de combat en terre québécoise. Le propos pousse à la réflexion. De plus, il est bien tourné. L'auteur a l'étoffe d'un romancier ! Merci.
Ce n'est pas parcequ'un de mes poèmes porte le titre:"en attendant le retour du Messie" que je trouve ton article absolument pertinent. Je partage entièrement ton point de vue.Il y a 40 ans que je suis au Canada et plus précisément au Manitoba. Ce que tu décris est le reflet exact de l'attitude que je remarque hélas chez la plupart des jeunes algériens nouvelle vague. le manque d'engagement,l'indifférence, le défaitisme et le nombrilisme me semblent ^etre devenus hélas! trois fois hélas!les caractéristiques de notre jeunesse:"Annar djib armad". wa lakin el insan yasbor wa iqarri wa natwaklou el Allah. wassalem men winnipeg. Jihad annafs houa el jihad kima na'arfou.
Bonjour, Bon article; quand j'étais a Paris, j'étais très intelligent, je préparais mon doctorat, j'avais a peine 22ans, c'était en 1987, après la fin de la journée je buvais un café avec un ami et je lui ai disais toujours que je ne comprendrais jamais les réactions des Algériens. J'espérais qu'un savant invente une puce intelligente et la placer dans le cerveau des Algériens pour qu'ils bien fonctionner et avoir des réactions normales... Mais, durant ce temps la, je pensais qu'avec mes études, je pouvais tout régler, je ne faisais ni prières, ni ... et je pensais être musulman. Avec toute mon intelligence et mes diplômes, hélas, ma vie ne peut être qu'un échec, j'étais pas content... Âpres 14 ans, Allah m'a sauve, je suis partis a el hajj et c'est la que j'ai commence a comprendre... J'ai compris qu'Allah m'aime, mes echecs c'etait pour que je me reveille, pour que je revienne a dieu. Depuis que j'ai met Allah est dans mon cœur et la vie dans mes mains, depuis je suis très heureux et très forts, l'échec n'existe meme pas dans mon vocabulaire.el hamdou lillah. Faisons ce qu'Allah et son prophète veut de nous, et nous serons la meilleure communauté au monde... Est ce que quelqu'un de nous veut la réussite de son frère(tout musulman ou Algérien) avant qu'il la souhaite pour lui même (enseignement de notre prophète). ABDALLAH